Rééducation chiot peur de la piscine.
Comportementaliste éducateur canin.
Votre chien hurle à vous rendre fou? Les hurlements de votre chien sont une forme de communication. Lorsque votre chien hurle en votre présence, il tente de vous dire quelque chose, mais votre chien peut hurler pour plusieurs raisons. Voici trois raisons pour lesquelles votre chien hurle.
L’anxiété de séparation
Votre chien hurle peut-être, car il ne veut pas être laissé seul ou être séparé de vous. Ces hurlements sont pour attirer l’attention.
La stimulation sonore
Plusieurs chiens sont des chiens de garde par instinct et ils peuvent hurler pour prévenir des dangers. Ils peuvent hurler en réponse à d’autres chiens, aux alarmes et à certains types de musique.
La génétique de votre chien
Pour certains chiens, la réponse est génétique. Comme les loups qui hurlent pour indiquer leur position lors de la chasse, votre chien peut hurler pour la même raison. Votre chien vous envoie donc un signal et réclame votre retour. Malheureusement, on ne l’entend que rarement lorsque nous sommes absents!
Si vous rencontrer ce problème avec votre chien n’hésitez pas à me contacter au 0641304921.
Merci de me lire.
Coaching Dog’s
Et on les envoyait en première ligne, comme de la vulgaire chair à pâté.
Un des besoins vitaux de votre chien consiste à dépenser son énergie. Plusieurs promenades quotidiennes dans votre jardin suffisent-elles ?Que ce soit en vous regardant vivre ou en courant après une balle, en restant à côté d’une personne malade ou en explorant son jardin, votre compagnon à quatre pattes fait constamment fonctionner ses capacités cognitives et physiques, et c’est une nécessité absolue pour lui. Rappelons que dans la nature, les canidés passent leur temps à flairer, observer, écouter, pister, poursuivre, et mettre en action des manœuvres de groupe, donc ils sont actifs durant presque tout leur temps d’éveil.
Dorénavant, nos chiens ont droit à leurs repas sans avoir à activer une stratégie pour les obtenir. Ils ont peu de possibilités d’exploration de nouveaux territoires, d’amusement ou de dépense physique tant que leur maître n’est pas disponible pour leur en proposer. Ainsi, les heures qu’ils consacreraient à être concentrés et tendus vers un objectif, ils les passent à… attendre que le temps s’écoule. Certains sommeillent paisiblement, d’autres s’occupent avec leurs jouets, et il en est qui s’agitent et commettent des dégâts dans la maison ou le jardin, en l’absence et même en présence de leurs maîtres.Si l’on essaie d’entrer dans la peau de son chien quelques instants, on peut comprendre que ce désœuvrement constitue un manque terrible.
Même si vous disposez d’un jardin, Milou a besoin d’être distrait tous les jours, plusieurs fois. Une promenade est idéale pour cela. Non seulement c’est bon pour votre santé, mais c’est surtout indispensable à son équilibre.Durant la balade, il va pouvoir flairer tout un éventail de nouvelles odeurs, rencontrer des personnes inhabituelles, éventuellement croiser d’autres chiens, mais aussi des cyclistes, des promeneurs, contempler l’agitation de la ville ou les déambulations des tracteurs à la campagne, etc. Parce que cela met ses sens en éveil et tout son organisme au travail, c’est bon pour son moral !
Un chien dont l’environnement ne change jamais se replie sur lui-même, devient routinier, dort de plus en plus, est moins joyeux. Celui qui est stimulé à la mesure de l’énergie dont il a besoin selon son âge et sa morphologie, sera plus alerte, plus, dynamique, repus et satisfait de tous ce qu’on lui aura donné comme distractions. Il n’est pas nécessaire de proposer une heure de jogging quotidien à votre chien de 12 ans !Par contre, plusieurs promenades calmes et mesurées de 10 minutes lui feront le plus grand bien, physiquement et psychologiquement. Votre jeune chien de 6 mois a, quant à lui, besoin de faire un maximum de découvertes et son seul jardin ne lui suffit pas : il le connait par cœur !
Quel que soit son âge, une sortie en dehors de son terrain habituel l’amène à s’adapter à l’environnement, mobilise toutes ses facultés, lui fournit les distractions et l’exercice dont il a besoin. Et cela ne peut nous faire que du bien !
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L’aboiement est un moyen de communication pour le chien : il aboie pour nous dire quelque chose, pour exprimer une émotion. Recherche d’attention, excitation, anxiété, peur, réaction à son environnement… il y a toujours une raison qu’il faut à tout prix définir.
Pour savoir quoi faire pour qu'il arrête d'aboyer, il faudrait d'abord savoir pourquoi il présente ce comportement. Il y a plusieurs explications possibles au fait que votre chien aboie tout le temps.
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A cinq mois.
Votre chat ou votre chien vous apparaît comme un fin chasseur mais rate parfois sa
Comprendre la vision du chien et du chat
il y
cible de loin lors de vos jeux, qu'en est-il ?
Petit rappel anatomique : La rétine est l'interface entre le nerf optique et l’œil . Elle contient des cellules différenciées : les cônes et les bâtonnets. La répartition des cellules en cônes et bâtonnets détermine la vision des couleurs avec des variations importantes entre les espèces et également d'un individu à l'autre dans la même espèce. C'est pour cela que nous, humains, ne percevons pas tous de la même façon les nuances de couleur, et nous ne sommes pas tous égaux en vision de nuit.
Une vision peu performante
Le chat et le chien possèdent davantage de bâtonnets que de cônes. Pour schématiser, les bâtonnets sont responsables de la vision en noir et blanc, les cônes sont quant à eux responsables de la conversion de la lumière en couleur. Le chat et le chien sont donc légèrement daltoniens, leur spectre de couleurs est moins large, ils perçoivent assez bien le bleu du jaune, plutôt moins bien le rouge du vert.
De jour, leur acuité visuelle n'est pas très performante, leur vision est un peu celle d'un myope, c'est à dire légèrement floue au delà de 80 cm.
Si l'homme peut percevoir un objet à plus de 20 m, en revanche, au delà de 6 m, nos animaux distinguent mal un objet inanimé, seul le mouvement est perçu.
De même nous pourrions dire qu'ils sont presbytes car ils voient mal les détails à moins de 20 cm.
Une vision plus qualitative de nuit que de jour
En revanche la richesse en bâtonnets apporte une meilleure qualité de vision nocturne avec une excellente perception du mouvement.
Le chat et dans une moindre mesure le chien possèdent également une particularité anatomique : en arrière de la rétine une sorte de surface réfléchissante (le tapis choroïdien) augmente leur sensibilité à la lumière, rendant les objets jusqu'à six fois plus lumineux. C'est cette membrane, le tapis, qui donne l'impression que leurs yeux sont phosphorescents la nuit. Certains petits mammifères ne disposent pas des même atouts et deviennent ainsi des proies beaucoup plus faciles de nuit que de jour.
La perception accrue du mouvement est liée à une fréquence de réception d'images plus élevée que la nôtre. Nous recevons une fréquence d'image de l'ordre de 16 images par seconde, ce qui nous permet de visualiser en continu les films télévisés, projetés à environ 25 images/secondes, eux les perçoivent un peu comme des images décousues. Chiens et chats ont une perception aux alentours de 50 images/seconde. Un mouvement peut ainsi être perçu jusqu'à 1,5 km.
La vision liée à l'anatomie
Leur anatomie peut également engendrer des différences notables du champ de vision :
Le chien a les yeux légèrement placés sur le côté de la tête et non en face de lui, ce qui limite sa vision binoculaire, donc une perception du relief moindre mais augmente l'étendue de son champ de vision jusqu'à 250 voire 280°. Chez le chien, les variations sont importantes selon la race : largeur du crâne, forme de la tête..
Les yeux du chat sont placés un peu comme les nôtres, bien en face, ce qui lui confère une vision binoculaire large avec une perception du relief bien meilleure, mais un champ de vision plus réduit.
Conclusion sur la vision du chien et du chat
Si l'acuité du chien et du chat et leur palette de couleurs est inférieure à la nôtre, nous avons vu qu'ils possèdent également des atouts que nous n'avons pas : tapis, fréquence...
Leur vraie richesse vient également de la combinaison de leur vue avec les autres sens, bien moins aiguisés chez nous tel qu'ouïe, odorat..

Vos langages
La position de votre corps, de vos mains, de vos yeux, votre voix, vos gestes, c’est cela qu’il voit, y compris ce que vous croyez cacher. On ne ment pas à son chien.
Lui, réagit avec la queue, les oreilles, le poil, le rictus, les positions du corps, les gestes. C’est cela que vous devez connaître, surtout devant un inconnu.
Si vous avez peur : il le sait, alors n’insistez pas.
Si vous n’avez vraiment pas peur : allez-y, il cédera.
Si vous le regardez en face, si vous vous penchez, si vous faites un geste brusque, une amorce de caresse, si vous criez, si vous trébuchez : c’est une menace qui peut entraîner sa fuite ou son attaque.
Le comportement
Vous avez vos problèmes, il a les siens : pensez-y.
Trop jeune, il ne sait pas ce qu’il a le droit de faire et ce qui est interdit.
Apprenez lui avant de protester : il ne souhaite qu’obéir (c’est une de ses grandes joies, car pour lui, c’est vraiment aimer).
Au printemps, à l’automne, il peut être énervé par la saison sexuelle, et vous prendre pour un rival ou un partenaire, si votre comportement par rapport à lui a manqué d’autorité.
C’est un signe de votre incapacité, pas de la sienne.
Tout changement l’inquiète. Tant pis pour vous si vous ne l’avez pas assez rassuré chaque jour lorsque vous recevrez quelqu’un chez vous.
Si vous êtes inquiet, tracassé, même sans le dire, il le sait et va vous protéger des autres, parfois méchamment. Faites-y attention.
S’il fugue, s’il s’en va, c’est qu’il n’est pas en sécurité chez vous.
Si votre chien aboie tout le temps, fugue ou démolit tout, c’est qu’il est malheureux.
Apprenez à penser chien.


Qui est en réalité notre ami à quatre pattes ?
Un simple animal, à considérer et traiter comme un être vivant , ou un être doué de raison, juste différent de nous, mais pas pour autant inférieur ? L’usage d’un langage implique des facultés intellectuelles et une capacité d’instaurer des rapports interpersonnels (ou... inter canins, si l’on préfère) sans aucun doute réservées à des animaux très évolués.
Il faut partir du principe que le chien pense, « parle », éprouve des sentiments, le tout à sa manière, bien entendu. Certains pourraient reprocher le fait de se fonder sur des sensations affectives et non pas sur des preuves scientifiques : voila donc comment convaincre les sceptiques et voyons si (et comment) le chien raisonne.
Le système cérébral du chien comprend trois parties principales :
- le cerveau proprement dit, qui régit l’apprentissage, les émotions ainsi que le comportement ;
- le cervelet, qui contrôle les muscles et leurs mouvements ;
- la moelle épinière, qui relie le cerveau au système nerveux.
Dans la mesure où le cerveau humain se structure de la même manière, il semble difficile de réfuter les thèses selon lesquelles le chien dispose d’un centre de contrôle parfaitement efficace et apte à élaborer des raisonnements complexes.
Comme chez l’homme, le système limbique contrôle dans le cerveau la mémoire et le niveau d’intérêt. Bon nombre d’études, réalisées tant en laboratoire que par le biais de l’observation éthologique, ont établi que le chien utilise ses sens d’une manière légèrement différente de celle de l’homme.
Tandis que nous avons normalement tendance (sans toujours y parvenir) à maintenir nos cinq sens simultanément ouverts, le chien sélectionne le sens principalement stimulé par une situation donnée, cependant que les autres se désensibilisent manifestement.
La sélection initiale est induite par le système limbique, justement, qui régit le degré d’intérêt suscité par un stimulus déterminé.
Il et tellement proche de nous notre loulou, il ne lui manque que la parole que nous les humains employons!!!!!!.


Pourquoi le chien saute ?
Le chien saute pour différentes raisons. La plupart le font par excitation, pour montrer sa joie.
Cependant, il y a aussi d'autres raisons qui font que les chiens peuvent sauter, et il est utile de pouvoir faire la distinction entre les sauts sympathiques et ses autres raisons. Il est bon de connaître les raisons qui semblent être moins courantes s'il on veut un tant soit peu résoudre les désagréments successifs à ce type de comportement.
Le caractère de ce comportement est très différent. La communication peut avoir une utilité et différents objectifs. Parfois, les chiens vont sauter comme une façon de communiquer leur malaise à proximité. D'autres fois, ils sautent pour demander de l'aide. Alors, comment peut on faire la différence entre le saut et le saut amical dans la communication ? C'est forcément la question du moment.
Certains chiens seront également amenés à sauter pour demander à leur maîtres de l'aide. Si le chien saute sur son propriétaire dans ces situations et reste avec les pattes dessus, qu'il essaie de monter pour obtenir la sécurité dans les bras de celui-ci, ou s'étend vers le haut et maintient ses pattes sur le corps tout en regardant en direction du visage. il est probablement en demande d'aide, dans certains cas un de ses congénère et en difficultés,ou autre.
Un chien saute sur son propriétaire pour demander de l'aide dans une situation qui le rend mal à l'aise. Il est important de ne pas répondre si l'on souhaite une évolution. L'ignorance de ces appels à l'aide lui apprendra que son propriétaire est fiable dans ces situations et qu'il doit prendre sur lui. Il faut se rappeler que les chiens n'ont pas seulement à surmonter des problèmes il faut qu'il est la possibilité d'y trouver une solution. Si l'on enseigne à un chien que l'on va l'aider à sortir de situations inconfortables, il sera plus susceptible de se tourner vers son propriétaire pour faire face à des situations nouvelles, pour des conseils ou par réflexe dans l'avenir. L'important et que le chien Est une confiance absolue en son maître sans pour autant l'aider dans tout . IL doit rester maitre de ses peurs et angoisses, pour qu'il puisse s'épanouir c'est très important .
Le saut appelé hauteur de recherche, s'affiche quand un chien est à l'aise avec son propriétaire mais veut qu'on lui donne de l'espace. dans ces moments-là, il est important de respecter le confort du chien et de s'éloigner ou de déplacer le chien loin de l'autre personne sur qui il saute. Les chiens qui sautent de cette manière sont en plus généralement très énergique Ils ont la bouche fermée et le visage serré. Si vous tentez de caresser un chien qui saute de cette manière il peut sauter avec de plus en plus de force , et vous blesser,ou s'éloigner et courir de façon surexciter au loin de sorte que vous ne puissiez pas le toucher. Ce type de comportement d'un chien qui veut simplement être rassuré, ou content, ou surexcité.
Sauter à toujours des raisons pour le chien. Comprendre le saut de communication est l'une des façons de contrôler ce saut. Que le comportementaliste seul permettra de maîtriser.


Comprendre ce que les animaux veulent, ressentent et pensent? Ainsi, on pourrait, par exemple, comprendre pourquoi les chiens commencent à aboyer comme des fous chaque fois qu’ils entendent le moindre petit bruit.
Mais des scientifiques ont étudié le comportement des chiens. Ci-dessous, dix choses que les chiens veulent vous dire.
Ces comportements peuvent être très subtils, mais saurez-vous les reconnaitre lorsqu’il s’agit de votre chien?
Brian Hare, un expert en chien bien connu. a discuté de la façon dont les chiens expriment leur amour pour les animaux et en particulier les personnes. Selon lui le fait pour les chiens de nous fixer du regard, nous test pour savoir notre émotion du moment.
En fait, lorsque vous jouez et caressez votre chien, cela libère de l’ocytocine qui est la même hormone qui aide les nouvelles mères à créer des relations avec leurs enfants nouveau-nés.
Vous apporter des choses.
Vous pourriez penser que le chien veut jouer, surtout s’il vous donne son jouet préféré. Mais les recherches indiquent que le chien selon toute vraisemblance , veut vous donner un cadeau aussi. Ce comportement est apparemment une habitude de chasse et un instinct propre au chien. Mais le chien vous donne la seule chose qu’il pense que vous aimerez ou aurez besoin, au lieu d’animaux morts.
Le chien lève la patte.
Si le chien prend cette position, mais qu’il est un peu recourbé et se prosterne, alors vous ne devriez pas en tenir compte! Cela signifie que le chien est prêt à chasser et se prépare à attaquer des proies très probablement un oiseaux.
Il tremble.
Cela signifie que le chien a peur ou a froid. Si vous voyez un chien qui fait cela, mais qu’il n’a rien à craindre ou aucune raison d’avoir peur, ou froid,il aura, selon toute vraisemblance, été battu ou maltraité, il a peut-être mal.
Votre chien bâille quand vous baillez c'est un signe d'apaisement
Des études ont montré que si l’on imite les gestes d’une autre personne, c’est une indication de l’empathie mais aussi de son état psychologique . Il est impossible de mesurer à quel point les chiens sont empathiques. Mais les scientifiques pensent que les chiens bâillent quand ils sont bien, apaisé. En reflétant le lien émotionnel qu’ils ont avec cette personne, ils veulent ainsi montrer leur dévotion.
Les études montrent également que les chiens sont en fait plus susceptibles de bâiller quand leurs propriétaires bâille aussi, mais pas si cette personne est un inconnu. Ce type de connexion est également vraie pour les humains.
Le chien se penche contre vous
Il s’appuie sur vous s’il est nerveux, inquiet ou a besoin d’aide. L’essence de ce comportement est aussi un signe que le chien vous aime et vous fait confiance.
Même si votre chien est appuyé contre vous quand il est nerveux, cela signifie en fait qu’il pense que vous êtes la meilleure personne pour le protéger et lui donner la sécurité.
Le chien pend sa langue
Lorsque le chien sort et tire sa langue avant de la rentrer à nouveau cela montre un signe d’inconfort, que ce soit lors de la rencontre avec une personne inconnue ou un contact indésirable qui rend le chien anxieux. Ce comportement contribue à calmer le chien, et est comparable aux bébés suçant leur pouce.
Le chien lève ses sourcils.
On regarde souvent la queue des chiens pour savoir comment ils se sentent, et bien que ce soit une bonne indication selon les experts, on peut voir cependant plus clairement comment va le chien en se concentrant sur les traits de son visage.
Dans le cadre d’une nouvelle étude japonaise, on a présenté aux chiens, leur propriétaire, un étranger, un jouet ou un élément qu’ils n’aiment pas.
Quand ils ont vu leurs propriétaires, les chiens ont immédiatement haussé leurs sourcils (en particulier le gauche), mais quand ils ont vu un étranger, il semblait que l’expression prenait tout leur visage pour signifier leur étonnement.
Quand ils ont vu un objet qu’ils ont reconnu et aimé, ils ont baissé leur oreille gauche vers l’arrière. Mais quand on leur a montré un objet qu’ils n’aimaient pas, c’était plutôt l’oreille droite du chien, qui s’abaissait vers l’arrière. Les experts ont ensuite interprété que les chiens sont plus réticents quand ils sont exposés à quelque chose qu’ils soit n’aiment pas ou ne connaissent pas.
Le chien veut dormir dans votre lit.
Ceci est (souvent) l’objet d’âpres discussions entre les propriétaires de chiens, mais si votre chien voudrait dormir dans le lit avec vous, même si vous l’interdisez, c’est un signe qu’il vous aime.
Votre chien regarde calmement lorsque vous quittez la maison
Certains croient que si un chien panique lorsque vous le laissez seul, est un signe d’amour. Mais ce n’est pas nécessairement vrai, selon Grégory Berns. Si votre chien panique quand vous quittez la maison, c’est plus un signe d’anxiété de séparation, que de l’amour pour vous.
Si votre chien semble plutôt accepter que vous quittez la maison et reste calme quand vous partez cela signifie que votre chien vous fait confiance et sent que vous allez revenir à la maison.
Nos chère quatre pattes comme on les aiment!!!!



Certains chiens, particulièrement expressifs et les miens en font partie, reflètent leurs
pensées à travers, justement, leurs expressions. Beaucoup d’entre nous se demandent
souvent pourquoi leur chien les fixe avec tant d’insistance. Je pense qu’à ce moment là, ils réfléchissent en faisant appel à leurs sens pour matérialiser leurs pensées.
Plutôt que croire, que les chiens, et les animaux en général, sont dépourvus d’âme et de
pensée, il serait plus judicieux de les considérer comme des « êtres pensants ».
Heureusement les scientifiques et amoureux des animaux se penchent de plus en plus là
dessus pour tenter de comprendre leur système de pensée. C’est également à nous de faire
un effort, de faire preuve d’empathie en se mettant à leur place pour décrypter leur système de pensée et ainsi s’adapter à son chien, car les chiens ne pourront jamais parler notre langage.
L'aboiement
Les causes probables du phénomène du chien qui pleure.
Commençons par un petit rappel sur l’aboiement : à la base, l’aboiement du chien est une
décharge nerveuse. On en connait 4 types dont l’aboiement de demande qui a pour
objectif de susciter votre intérêt. Quand le chien aboie ou gémit et qu’il observe une
réaction de votre part, il sait que cette façon de vous interpeler fonctionne. Les pleurs du
chien sont un phénomène proche qui constitue un moyen d’appeler le maître. Qui peut résister
aux pleurs de son animal favori ? Tout comme le chiot gémissait pour que sa mère s’occupe de
lui, le chien utilise cette même recette pour attirer l'attention.
Comme vous avez pu le constater, le chien n’aime pas beaucoup la solitude or un chien doit
apprendre à être seul et à ne pas être en interaction permanente avec ses maîtres. Rares sont les personnes qui peuvent emmener leur chien au travail ou partout avec elles, ou qui peuvent consacrer leur journée entière à l’occupation de leur toutou. Le problème peut donc venir du manque d’habitude du chien à passer des moments seuls. Qui s’amuserait à mettre son chien dans une pièce tandis qu’on est à la maison ? Et pourtant… voilà un apprentissage par le procédé de l’habituation bien nécessaire et dans l’intérêt de votre poilu.
S’il souffre d’hyper attachement, c’est qu’il n’a pas été habitué à se gérer seul, c’est-à-dire à s’occuper et à attendre les moments de complicité avec son partenaire humain qui succèdent à la phase de séparation. Il faut donc déconstruire le comportement pour repartir sur de bonnes bases et ainsi instaurer un détachement naturel pour profiter d’une vie équilibrée pour tous.
Bien sûr, si le gémissement apparaît sans raison et s’accompagne d’une modification du
comportement de votre poilu, n’attendez pas, consulter votre vétérinaire.
Zoom sur le chiot qui pleure : quand la peluche donne de la voix.
Une fois les lumières éteintes, Le ou les loulous pleurent pendant des heures mettant à mal
votre sommeil et vos nerfs. Les nuits passent et se ressemblent : vous lui demandez de se taire,
une, deux, dix fois, vous finissez par lui ouvrir, et bien que vous l’aimiez beaucoup,
vous commencez à être à bout. Le chiot qui pleure est un grand classique.
La petite boule de poils adorable se transforme alors en diable qui signe la fin des
nuits paisibles, et sa bouille d’amour ne suffit pas toujours à apaiser les tensions.
La réaction spontanée est de chercher à rassurer le chiot comme on le ferait avec un bébé
or ce n’est plus un bébé en âge chien ! Eh oui, à partir de la 8ème semaine, le chiot est
indépendant psychologiquement et émotionnellement de sa maman, il est en capacité d’élire
domicile dans sa nouvelle maison auprès de ses nouveaux maîtres. Or, le plus souvent,
le ou les maîtres vont se laisser attendrir par les gémissements et les « pleurs du chiot »
de telle sorte que la petite boule de poils atterrit dans le lit pour les plus faibles d’entre
nous,comme moi par exemple.
Rassurer un chiot qui pleure ne veut pas dire le câliner. C’est bien la première semaine
qu’il faut tenir pour lui faire comprendre où est son lieu de couchage et prendre de bonnes
habitudes. Le chiot ayant besoin de se sentir en sécurité, on conseille d’opter pour une
cage de transport ou d’exposition qui va faire office de tanière, un endroit rassurant et
apaisant pour le chien. Pensez à mettre son lieu de couchage ou
son panier
dans un coin, mais pas nécessairement sous un escalier car le chien à tendance
phobique pourrait à terme développer une agressivité vis-à-vis de ce lieu, une sorte de « Pas touche minouche !» pouvant mal tourner.
Le chiot qui pleure la nuit ne pleurera pas toujours, il est en phase de test pour savoir jusqu’où
il peut aller. Afin de l’aider à bien se développer et à ne pas régresser, il ne faut pas répondre
à toutes ses sollicitations. Le chiot qui pleure reproduit en réalité le cri de détresse qu’il a
développé pendant ses premières semaines pour appeler sa mère. Moralité : tenez-le éloigné du « nid » qui n’est autre que votre propre lit.
Si vous ne parvenez vraiment pas à tenir,il existe des remèdes .
Vous n’avez pas encore votre chiot ? Essayez dans la mesure du possible de repartir avec un objet ou un morceau de couverture qu’il a côtoyé pendant ses premières semaines afin de ne pas le dépayser.
Il se sentira plus apaisé dans son nouvel univers avec une odeur familière.
Un point sur le partage du lit avec son chien.
Tout le monde ne souhaite pas partager son lit avec son chien, que ce soit pour une question d’hygiène, de place, ou d’intimité. Parfois, cela semble la seule solution pour que le chien arrête de pleurer parce qu’IL l’a choisie. Mais cela vous convient-il à vous ?
Selon les principes de la hiérarchie de la meute, un chien ne doit pas dormir en hauteur avec ses maîtres, c’est-à- dire au même niveau. Cette action qui peut sembler anodine n’est autre qu’un pont hiérarchique qui peut, si elle s’accompagne d’autres comportements inappropriés (grognement à la gamelle, aboiement de garde, agressivité en promenade envers certains congénères), entraîner une guerre de statut au sein de la famille. Qui vole un os vole une place sur le canapé (et parfois bien plus).
Pour des personnes complètement dépassées, la vie devient un enfer et il peut être envisagé de se séparer du chien alors qu’il existe une solution toute simple : l’éducation.
Libre à chacun de donner du crédit à la question du statut du chien dans le foyer.
On peut tout à fait dormir avec son chien sans rencontrer d’autres problèmes à la maison ! Plusieurs facteurs sont déterminants comme le caractère du chien et l’éducation qu’il a reçue pour bien vivre avec son humain, cela n’a rien à voir avec la race. Par contre, il faut être conscient qu’il s’agit d’une porte ouverte .…
Quelles solutions appliquer pour que mon chien adulte arrête de pleurer ?
Chien qui pleure et gémit : dire STOP sans un mot !
Vous l’aurez compris, votre toutou adoré cherche avant tout à attirer l’attention. Vous déranger et vous faire cesser une activité pour passer du temps avec vous devient alors une activité fétiche pourvu que vous déniiez « répondre » car un mot vaut mieux que l’ignorance pour le chien. Parce qu’ils sont aussi taquins, nos amis les chiens. Ignorez les gémissements, ne répondez pas, et ne regardez pas non plus votre chien si vous êtes dans un moment où l’interaction n’est pas possible.
Ne pas porter attention au chien qui pleure la nuit
Après avoir cherché à rassurer son chien par des caresses et des paroles réconfortantes (du point de vue humain), avoir essayé de le faire taire avec des « Tais-toi ! », le maître d’un chien qui gémit et qui appelle de façon intempestive en pleine nuit se retrouve bien souvent complètement désemparé.
La meilleure attitude est de ne pas réagir du tout à ses appels. Certes, cela demande un effort énorme mêlant fermeté et endurance – on aimerait tellement aller lui faire un gros câlin, mais non il faut tenir. Dans le cadre d’un chiot qui pleure, ou d’un chien adulte récemment adopté, craquer au bout d’un jour ne fait que repousser le moment où le chien comprendra que l’appel n’aboutit pas à votre venue ou au déplacement de son couchage. Idem pour un chien adulte qui s’est mis à avoir ce comportement à la suite d’une séparation, du départ d’un enfant, ou de tout autre changement dans votre routine. Pensez à la cohérence de votre comportement et à acheter des boules Quies le temps que ça passe.
Soyez évidement attentif à son environnement, vous devez veiller à son bien-être en repérant les éléments qui pourraient lui faire peur ou créer un inconfort (bruit de travaux, objet de grande taille inconnu, ombre, etc.).
Travailler la gestion nerveuse chez le chien : l’occuper et le faire décharger !
Le chien qui pleure pouvant aussi chercher à évacuer les tensions, on ne peut pas uniquement se contenter de ne pas répondre. À l’instar des humains, les chiens sont plus ou moins sensibles au stress et ils ont tous leur façon de réagir à une situation donnée. Comment faire ?
Il peut être intéressant de fatiguer le chien avant de dormir .
Sur le couchage de votre poilu, proposez différents types de jouets (balle molle, kong garni, bâton de bois vert, peluche).De cette façon, votre chien se sentira rassuré grâce à un objet et n’aura pas besoin de vous réclamer pour apaiser son anxiété de séparation, même si vous êtes dans la pièce d’à côté.
C’est en travaillant au jour le jour que vous verrez une évolution positive du comportement de votre chiot ou chien qui pleure, que ce dernier ait un problème avec la solitude en journée, la gestion nerveuse ou la séparation pour la nuit, et c'est là que moi j'interviendrais.Enfin, ne soyons pas bornés : si faire dormir votre chien dans la chambre ne gêne personne, alors pourquoi pas ?
Un chien peut-il se rappeler d’évènements récents ?
C’est la question étudiée par des scientifiques hongrois.
Votre chien se rappelle des faits marquants, même s'ils semblaient futiles sur le moment.
« Alors, qu’as-tu fait aujourd’hui ? ». C’est la question à laquelle tous les maîtres rêvent d’avoir une réponse ! Il se trouve que les scientifiques aussi… Des chercheurs hongrois ont identifié officiellement un nouveau "type" de mémoire chez le chien : la mémoire "épisodique" (dont l'existence était jusque-là controversée), c'est-à-dire leur mémoire des évènements personnels et marquants situés dans un contexte temporel et spatial.
Pour réaliser l'étude publiée dans la très sérieuse revue américaine Current Biology (23/11/2016), 17 chiens de races diverses ont été entraînés à imiter le comportement humain. Leur maître devait interagir avec l’un des 6 objets présentés devant lui, comme monter sur une chaise ou toucher un parapluie. Les chiens étaient entraînés à répéter l’action lorsqu’on leur disait "Fais pareil que moi".
Puis on leur a appris à rester couché, peu importe l'action du maître. Après un moment, la personne intimait à l'animal : "Fais pareil que moi !". Les chiens devaient répéter l'attitude du maître.
« Les chiens entraînés avec cette méthode peuvent imiter les actions de leur maître même 24 heures après », souligne Claudia Fugazza, principale auteure de ces travaux. « Leur donner l'ordre "Fais pareil que moi" après un certain temps est en quelque sorte une manière de leur demander : « Te souviens-tu de ce qu'a fait ton maître ? ».
Pour Claudia Fugazza, ce qui est « nouveau et important ici, c’est que les chiens se souviennent de ces évènements même s’ils ne semblaient pas importants ».
Une appréciation que ne partage pas le Dr Laëtitia Barlerin, vétérinaire et journaliste : « Attention, l’acte du maître paraissait peut-être futile pour des humais mais pour le chien c’était important ! Il a eu la satisfaction de son maître lorsqu’il a répété son geste. D’ailleurs, s’il s’en souvient, c’est que c’était important pour lui ».
Dans sa tête, un chien fait des associations d'idées en fonction du comportement de son maître.
Mais le chien se souvient-il aussi du contexte qui entourait le fait marquant pour lui ? Gema Martin-Ordas, experte en neuroscience à l'université de Newcastle, estime que la complexité de la mémoire épisodique n'est pas entièrement prise en compte par l'étude : « Lorsqu'on se souvient d'événements passés, on ne se souvient pas seulement de ce qu'on faisait, mais aussi d'où on le faisait, qui était là et quand », explique-t-elle à l'AFP.
« Bien sûr, les chiens ne connaissent pas une date précise. Mais ils se repèrent très bien dans le temps : ils savent distinguer, le jour, la nuit, le matin, le soir. Ils font aussi des associations d’idées : "si le réveil de mon maître ne sonne pas, c’est que c’est le week-end". Ils nous décryptent tellement qu’ils supposent des évènements en fonction de notre comportement » précise de son côté le Dr Laëtitia Barlerin.
En plus de la mémoire "épisodique", les chiens ont aussi une mémoire "à court-terme"
estimée à 2 minutes par une autre étude en 2015.
Quant à leur mémoire "à long-terme", elle serait bien plus performante. En témoignent tous
les chiens abandonnés qui restent traumatisés parfois très longtemps, comme le confirme
le Dr Barlerin : « Les chiens se souviennent très bien s’ils ont été abandonnés ou maltraités
mais ils ont la capacité extraordinaire de surmonter cela. Lorsque je vais dans les refuges,
je suis toujours surprise de voir combien ils sont quand même contents de voir des humains
et recherchent leur contact malgré leur passé. Ils réussissent à aller au-delà de leur
traumatisme et ainsi vivre une nouvelle vie. Bien sûr, ils vivent beaucoup dans l’instant
présent mais ils se rappellent de tout ».
Un détecteur d'explosif au nez de chien
C'est un fait: les chiens ont un odorat, un flair incroyable. Des chercheurs ont eu l'idée
d'adapter les techniques de reniflement du meilleur ami de l'homme aux détecteurs
d'explosifs, augmentant largement leur efficacité.
«Nous avons constaté qu'en imitant la façon dont un chien renifle, nous pouvons améliorer
les performances des systèmes de détection de vapeurs d'explosif», explique à
l'AFP Matthew Staymates, de l'Institut national des normes et de la technologie de
Gaithersburg (Maryland) aux États-Unis.
Contrairement aux détecteurs disponibles sur le marché, le chien n'aspire pas l'air en
continu, il enchaîne expirations/inspirations à un rythme allant jusqu'à cinq respirations
par seconde, selon l'étude publiée jeudi dans Scientific Reports.
À chaque expiration, des jets d'air, dirigés vers le bas et vers l'extérieur, sortent des deux
narines du chien. «Bien que cela puisse sembler contre-intuitif, les jets d'air attirent de l'air
chargé de vapeur vers les narines, note l'étude. En toute discrétion, l'animal utilise la
dynamique des fluides pour mieux sentir.
Se basant sur ces résultats, Matthew Staymates et ses collègues ont fabriqué, à
partir d'une imprimante 3D, un faux nez de Labrador retriever femelle en plastique,
qui «renifle» comme le chien.
Après avoir appliqué ce «nez» à un détecteur d'explosif, les chercheurs ont constaté que la modification augmentait de 16 fois la capacité de détection du dispositif
(quand il est placé à 4 cm de la source).
Une découverte qui selon Matthew Staymates pourrait améliorer la détection des
explosifs, des narcotiques, des éléments pathogènes, voire des cancers.
RÉCONFORT.
Une nouvelle étude britannique explique que les chiens ou les chats ont un pouvoir
thérapeutique sur les hommes. En posséder un permettrait d’atténuer les symptômes
liés aux troubles de la santé mentale.
Chien, chat, lapin, hamster ou serpent… les animaux domestiques nous apportent joie de vivre et bonheur. Mais plus qu’un compagnon de route, ces petites bêtes soulageraient les personnes atteintes d’un trouble mental. C’est en tout cas le constat dressé par les chercheurs de l’université de Manchester (Royaume-Uni). Et leur étude relance le débat sur la zoothérapie.
Solitude, dépréciation de soi, problèmes d’attention et même pensée suicidaire… Cette forme de thérapie utilise la proximité d’un animal de compagnie pour soigner les maux psychiques. Mais ses détracteurs dénoncent le manque d’étude scientifique prouvant son efficacité. C’était sans compter sur ces travaux publiés dans la revue BMC Psychiatry.
Pour montrer les bénéfices de la zoothérapie, les scientifiques ont interrogé 54 participants touchés par un trouble psychique sévère (schizophrénie, bipolarité, autisme). Les patients de plus de 18 ans étaient tous pris en charge dans les hôpitaux de Manchester et de Southampton. Pendant 90 minutes, ils ont ainsi cherché à savoir ce qui les aidait à gérer leur maladie. Loisirs, famille, amis ou animaux de compagnie… les volontaires ont élaboré leur propre classement.
Résultats : un peu moins de la moitié des participants ont placé leur animal domestique dans le top 3, soit 45 %. Mieux, près de 60 % d’entre eux l’ont mis en pôle position. Mais comment expliquer une telle hiérarchie ? Les auteurs des travaux suggèrent que les petites bêtes responsabilisent leurs maîtres, les encouragent à faire des activités et surtout détournent leur attention des symptômes. Aussi, les compagnons de route ne jugent pas.
Bref, "avoir un animal est vu comme un moyen efficace de réduire les stigmates associés aux maladies mentales", indiquent-ils. Les auteurs suggèrent ainsi que "les animaux domestiques devraient être considérés comme une source de soutien principale – et non marginale – dans la gestion des problèmes liés aux troubles de la santé mentale". Les fidèles alliés sont donc de précieux atouts santé et les Français le leur rendent bien. Un récent sondage révèle que 51 % d’entre eux préfèrent passer du temps avec son animal plutôt qu’avec…ses amis.


Pour comprendre les applications pratiques sur le plan alimentaire, il faut se pencher sur la physiologie digestive et s’intéresser aux notions de base. Deux types de mécanismes sont importants pour la digestion. Il s’agit du transit (grâce auquel les aliments peuvent avancer dans le tube digestif) et des sécrétions digestives (qui vont permettre la digestion des aliments).
Le tube digestif est composé de la cavité buccale, du pharynx, de l’œsophage, de l’estomac, de l’intestin grêle constitué du duodénum, du jéjunum, de l’iléon, du gros intestin constitué du cæcum, du rectum, du côlon et de l’anus.
Le chien prend la nourriture grâce à ses dents, puis la mâche plus ou moins longtemps. Cette phase de la prise d’aliments est très importante pour la bonne digestion. Les aliments sont broyés grossièrement et imprégnés de salive ; cela facilite leur assimilation.
La nature de l’aliment à ingérer va influencer la vitesse de préhension et de mastication. Le chien ensuite déglutit. Il peut cependant arriver des incidents :
- l’animal « aspire » l’aliment
- il ne mâche pas et déglutit directement après la préhension
Les deux cas entraînent une mauvaise digestion, et un risque de régurgitation. Les causes de ces incidents peuvent être, pour la mauvaise préhension :
- une douleur de la bouche ou de la mâchoire
- un chiot trop « pressé »
L’absence de mastication est plutôt due à :
- une douleur dentaire
- l’état de délabrement de mâchoire (vieux chien sans dents)
- des poussées dentaires (chiot et jeune chien)
En conséquence, selon le cas il faudra :
- « apprendre » au chiot à mâcher en divisant la ration pour le calmer
- vérifier l’état de la bouche et des dents
- donner une alimentation molle lors de problèmes de dentition
C’est un mécanisme qui va permettre le passage des aliments vers l’œsophage et non pas vers la trachée, ce qui entraînerait une fausse déglutition.
Il se déroule ainsi :
1. La mastication cesse.
2. La langue s’applique contre le palais et chasse l’aliment vers l’arrière.
3. Le voile du palais se relève pour fermer la communication avec les cavités nasales.
4. Une contraction du pharynx amène les aliments vers l’entrée de l’œsophage.
5. L’épiglotte se renverse et obstrue le larynx (déjà en partie obstrué par la base de la langue).
6. La respiration est inhibée.
Dès que les aliments sont dans l’œsophage, une onde de contractions va les faire progresser. La coordination se fait par le centre de la déglutition, qui se trouve dans le bulbe à hauteur du système nerveux central. Lors d’une anesthésie, il peut y avoir des « fausses routes », c’est-à-dire une orientation de salive ou de vomissements vers la trachée.
C’est pourquoi, il est important de mettre les animaux à jeun avant de les anesthésier. Quand tout se déroule normalement, l’animal déglutit chaque bouchée mâchée en levant légèrement la tête et en tendant le cou.
Les incidents possibles sont :
- une fausse déglutition ; les aliments passent dans la trachée
- une régurgitation, si la déglutition est difficile
On peut envisager pour causes
- des problèmes anatomiques de naissance (mégaoesophage, malformations)
- une ingestion trop rapide
- une « angine »
- une tumeur qui compresse l’œsophage
Comment réagir ? Selon le cas, il faudra :
- surélever la gamelle afin que le transit dans l’œsophage soit plus facile
- faire un transit baryté pour vérifier ensuite avec une radiographie l’endroit où l’aliment « coince »
Arrivés dans l’estomac, les aliments vont subir un certain nombre de mouvements de brassage visant à les mélanger aux sécrétions gastriques, et à les faire avancer vers le pylore qui les fera pénétrer dans l’intestin. Le mauvais fonctionnement du pylore peut entraîner des vomissements.
Chez le chien, l’estomac est très développé et le temps de séjour des aliments y est très élevé. Chez un homme de 70 kg la contenance de l’estomac est de 1 l à 1,4 l tandis que chez un chien de 20 kg elle est de 3 l.
Il est assuré par les muscles de la paroi de l’intestin. La défécation marque la fin du transit. Elle se fait à la fois par une activité de l’intestin lui-même et par une activité de presse abdominale (contraction de la musculature abdominale). Le mauvais transit gastrique peut entraîner des vomissements et le mauvais transit intestinal entraîne des diarrhées ou constipation.
La salive est sécrétée dans la cavité buccale. Elle est essentiellement aqueuse, incolore et filante.
La salive va imbiber les aliments, contribuer à la formation du « bol alimentaire » grâce au mucus quelle contient et favoriser la déglutition. La salive est donc primordiale pour une bonne digestion. La sécrétion de salive est permanente, mais diminue de façon importante pendant le sommeil. Le volume de salive sécrétée par jour chez le chien est de 0,4 l.
Certaines cellules fabriquent du mucus qui va tapisser la muqueuse gastrique de manière à la protéger, d’autres sécrètent de l’acide chlorhydrique, et d’autres encore sécrètent la pepsine ; cette enzyme attaque les protéines alimentaires et commence donc la digestion. Puis, des cellules sécrètent une hormone, la gastrine, qui règle un certain nombre de mécanismes digestifs, en particulier ceux concernant l’estomac.
Le suc gastrique est dangereux en trop grande quantité ; il existe donc un système de régulation. Les saveurs et odeurs arrivent très précocement : au moment du repas du chien. Cela entraîne la sécrétion d’acide chlorhydrique. Cette stimulation provoque une sécrétion de gastrine, qui active également la sécrétion d’acide chlorhydrique.
Puis, une distension de l’estomac excite à son tour la sécrétion de gastrine. Ensuite une stimulation chimique par certains aliments va entraîner la sécrétion gastrique. Par ailleurs, de l’histamine est libérée localement et stimule elle aussi la sécrétion d’acide chlorhydrique.
Le rôle de la digestion gastrique est de commencer la digestion protéique grâce à la pepsine et à l’acidité. Son importance est primordiale chez les chiens dont la ration est très riche en protéines. Une mauvaise sécrétion de toutes ces enzymes empêche une bonne digestion des protéines.
Il provient du pancréas. C’est un suc digestif très important car il contient un grand nombre d’enzymes capables de digérer tous les constituants de la ration du chien :
- des enzymes lipolytiques, comme les lipases attaquant les graisses
- des enzymes protéolytiques : la trypsine, la chymotrypsine poursuivant la digestion des protéines qui a été commencée dans l’estomac par la pepsine.
La bile est sécrétée par le foie. C’est un liquide très amer, de couleur jaune verdâtre, filant, qui arrive dans le duodénum par le canal cholédoque soit directement, soit après avoir été stocké dans la vésicule biliaire.
La bile contient des sels biliaires constitués à partir du cholestérol, ainsi que des pigments biliaires, en particulier la bilirubine, qui provient de la dégradation de l’hémoglobine. Le rôle principal de la bile est de favoriser la digestion des lipides.
En effet, pour que les lipides puissent être digérés par la lipase du suc pancréatique, il faut que ces molécules de lipides aient été préalablement fractionnées par les sels biliaires. Lorsque la sécrétion de bile est insuffisante, les graisses ne sont pas ou sont mal digérées ; les autres constituants du chyle sont enrobés par ces graisses et mal digérés à leur tour, ce qui favorise le développement de micro-organismes ; les selles seront grasses et nauséabondes.
Si les sécrétions digestives souffrent d’un mauvais fonctionnement, la digestion des constituants de base n’est pas assurée. On y remédiera par un traitement spécifique et/ou une adaptation du régime alimentaire : sans amidon, ou sans protides, ou sans lipides.
Elle se fait principalement au cours du passage dans l’intestin grêle, dont la muqueuse comporte un grand nombre de replis formant chacun des villosités délimitées par des cellules. Les divers constituants de la ration alimentaire sont digérés et absorbés .
- dans la bouche, attaque par l’amylase salivaire
- dans le duodénum : attaque par l’amylase pancréatique
• Pour les protéines :
- dans l’estomac : attaque par la pepsine favorisée par le milieu acide
- dans le duodénum : attaque par les enzymes du suc pancréatique
• Pour les lipides :
- dans le duodénum : attaque (lorsque des sels biliaires sont présents) par la lipase pancréatique et pénétration dans les cellules intestinales.


Nos compagnons à quatre pattes sont sensibles au froid.
Mais il existe des astuces permettant de les protéger.
L’hiver arrive à grands pas, amenant avec lui son lot de plaisirs mais aussi de désagréments : refroidissement, perte d’énergie, petits virus... Et nos animaux de compagnie ne sont pas épargnés. Avec sa température corporelle proche des 39 degrés, le chien est beaucoup plus résistant au froid que l’être humain mais en cas de températures très basses, sa fourrure n’est pas toujours suffisante. Il faut donc prêter attention à certains éléments pour préserver votre animal. Toutes les races de chien ne sont pas égales devant le froid. Il est évident que les races à poils longs, denses et avec un sous poil épais comme les Husky, les Saint Bernard et les Terre-Neuve sont plus résistantes que les races à poils courts. Par contre, les races naines sont particulièrement sensibles aux rigueurs de l’hiver. L’âge du chien joue également un rôle dans sa résistance au froid : les chiots et les chiens âgés y sont plus sensibles.
Si le chien passe ses nuits dehors, dans une niche, il faut faire bien attention à ce que cette dernière soit bien ajustée à la taille de l’animal. Trop grande, elle laisserait passer des courants d’air. La niche doit être légèrement surélevée pour l’isoler de la froideur du sol et la garnir d’un tapis isolant est un bon moyen de protéger votre compagnon à quatre pattes.
Si votre chien frissonne, c’est le signe qu’il souffre du froid et que sa niche n’est pas bien isolée. Attention alors à la crise d’hypothermie ! Plusieurs signaux peuvent indiquer un refroidissement : généralement, en deçà de 5°c, les chiens les plus fragiles ressentent de l’inconfort. Cependant, les chiens ne réagissent pas tous de la même manière au froid. Certains grelottent, d’autres refusent d’avancer ou s’arrêtent fréquemment lors de leurs promenades. L’important est d’observer la réaction de l’animal pour adopter les bons comportements. De manière générale, il est déconseillé de le faire raser lorsque l’hiver approche. Espacer les bains est aussi bénéfique, car le chien sécrète plus de sébum, un liquide gras qui protège la peau du froid. Il est aussi important de protéger ses pattes en y appliquant une crème protectrice si la température dégringole, afin d’éviter les crevasses qui peuvent se former au niveau des coussinets. Pour les animaux les plus frileux, il existe des vêtements d’hiver pour tous les prix et tous les goûts
Facteurs dont dépend la résistance au froid
Les races à poils longs et denses ou certaines races originaires de contrées froides comme le Chow-Chow, le Husky, le Léonberg ou le Terre-Neuve supportent généralement bien le froid.
Certaines races à poils très ras et de morphologie très fine résistent plus difficilement au froid comme par exemple les Lévriers. C'est le cas également des races naines et des races miniatures (Chihuahua, Yorkshire de petit gabarit,...).
Les chiots et surtout les chiens très âgés sont moins aptes à lutter contre le froid que les chiens adultes dont le métabolisme est optimal.
Un chien maigre est plus sensible au froid qu'un chien de poids normal. Ayant peu de réserves corporelles, il est moins capable de lutter contre l'hypothermie en cas d'exposition prolongée au froid.
A savoir : Par contre, il faut savoir que les chiens obèses ne sont pas plus résistants au froid que les chiens de poids normal. Ils sont même souvent très frileux, car ils bougent moins, et dépensent donc moins de calorie pour se réchauffer.
Les races nordiques ont un sous-poil plus dense que les races de climat tempéré. Les races à poils longs ont une meilleure protection que les races à poils ras.
Nous vous conseillons de ne pas faire tondre votre chien juste avant l'hiver et de demander au toiletteur de ne pas trop enlever le sous-poil.
Il faut savoir que le froid sec est plus facile à supporter que le froid humide.
Par ailleurs, si un vent froid souffle, la déperdition de chaleur est plus importante et vous devez écourter votre promenade avec votre chien.
Le mode de vie du chien
Un chien qui vit dans une maison avec un jardin et qui sort souvent ou passe plusieurs heures par jour dehors, supportera mieux le froid qu'un chien qui vit en appartement.
Les chiens vivant en ville dans des appartements très chauffés ou les chiens récemment toilettés seront plus sensibles aux basses températures.

Il vous lèche le visage .
Voici 8 bonnes raisons de laisser votre chien vous lécher le visage.
1. Les bisous de votre chien vous mettent de bonne humeur
Si vous adorez les bisous des chiens, vous avez certainement remarqué à quel point cela fait du bien. C'est dû au fait que toute marque d’affection de la part d’un être aimé, humain ou canin, fait du bien au cerveau et libère de la sératonine. La sératonine est l’hormone associée au bonheur et à la satisfaction.
2. Les bisous créent un lien entre vous
Vous savez probablement que les bisous et les câlins entre humains créent une intimité. Cela est dû à la libération de l’oxytocine, l’hormone des câlins qui est sécrétée dans votre cerveau lorsque vous vous rapprochez de quelqu’un. Cela s’applique aussi aux chiens. Lorsque votre chien vous embrasse, vous vous sentez plus proches l’un de l’autre.
3. Le souffle du chien est bon pour vous
Il est faux de croire que la bouche du chien est plus propre que la bouche des humains. Cela dit, le système immunitaire des chiens ainsi que leurs expériences sont différents de ceux des humains, ce qui fait qu’ils ont un microbiome différent du nôtre. Leurs probiotiques sont donc tout aussi différents des nôtres et peuvent compenser les petites lacunes dans notre système immunitaire.
4. Les bisous vous donnent la position du leader
Les chiens ont l’habitude de lécher le visage de celui qu’ils considèrent comme le chef de la meute. Cette attitude est aussi visible chez les coyotes et les loups. Alors sachez qu’à chaque fois que votre chien vous fait un bisou, vous êtes le maître à bord.
5. Votre chien y gagne aussi
Vous vous souvenez de ce que nous disions à propos du microbiome des chiens et de son effet sur nous ? Eh bien, notre microbiome a le même effet sur eux. Cela signifie que lorsque votre chien vous embrasse, il bénéficie de nos probiotiques et vous l’aidez à être plus résistant face aux maladies.
6. Les bisous détendent les chiens
Les chiens expriment leur amour en vous faisant des bisous, et, lorsque vous leur refusez ce plaisir, ils deviennent frustrés. Cela fait qu’ils transfèrent leur frustration en léchant n’importe quel objet ou leur patte. Alors permettez à votre chien de vous lécher le visage ou la main.
7. Des chiens câlins sont des chiens aimants
Les chiens lèchent leurs maîtres pour leur prouver leur soumission, mais également pour faire preuve d’affection. Les chiennes lèchent leurs bébés pour les toiletter et les garder au chaud. Si votre chien fait la même chose avec vous, cela veut dire qu’il vous aime et veut vous protéger.
8. Les bisous des chiens peuvent vous protéger des allergies
Les bébés et les chiens ont beaucoup à gagner à avoir un chien à la maison. Les chiens sont non seulement une grande source d’affection, ils sont aussi un bon moyen de renforcer le système immunitaire des bébés et des enfants et de leur éviter de développer des allergies.


Promenade du chien.
Promener son chien est indispensable à son bien-être. Cela permet au chien de faire ses besoins, mais aussi de se défouler. De la même façon, le chien a besoin de jouer avec des accessoires adaptés. Certains maîtres les font même participer à des expositions canines .
Promenade du chien : fréquence et durée
Tous les chiens, quelle que soit leur race et leur taille, doivent sortir plusieurs fois par jour pour faire leurs besoins :
• La fréquence de 3 fois par jour (matin midi et soir) est le minimum.
• L'idéal consiste en :
• 4 sorties « besoins » dans la journée de 20 min ;
• 1 grande balade de 1 à 2 heures une fois par semaine.
• Dans tous les cas, un chien ne doit pas rester plus de 6 à 8 heures sans faire ses besoins.
Les sorties sont également importantes pour la socialisation : le chien rencontre des congénères, se distrait. C'est un animal social qui ne saurait vivre confiné, même dans un jardin.
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Où et comment promener son chien en ville ?
En ville, les lieux de promenade sont limités. Mais beaucoup de parcs et jardins citadins laissent un accès aux chiens. Dans tous les cas, vous devez promener votre chien en laisse, voire équipé d'une muselière si besoin ou s'il fait partie de la 1re ou 2e catégorie de chiens réputés dangereux.
Promenade du chien : que dit la loi ?
Lorsque vous vous promenez, veillez à ce que votre chien ne s'échappe pas. En effet, la loi ne transige pas avec la divagation des animaux :
• « Il est interdit de laisser divaguer les animaux domestiques et les animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité. »
• Il est donc intéressant de connaître la définition qui est faite de la divagation dans les textes juridiques : « Est considéré comme en état de divagation tout chien qui, en dehors d'une action de chasse ou de la garde ou de la protection du troupeau, n'est plus sous la surveillance effective de son maître, se trouve hors de portée de voix de celui-ci ou de tout instrument sonore permettant son rappel, ou qui est éloigné de son propriétaire ou de la personne qui en est responsable d'une distance dépassant cent mètres. »
• En cas de chien errant récupéré par la police, celui-ci sera envoyé à la fourrière.
Vous ne pouvez donc pas laisser votre chien en liberté dans la nature et si vous le promenez sans laisse, il doit toujours rester sous votre contrôle, faute de quoi il sera considéré comme un chien errant.